Chapitre 113. Le harem de l’enfer

Ce n’était pas une bonne idée de voyager en carrosse dans le désert. Le sable meuble pouvait aisément briser les roues, et la vitesse de déplacement devait être beaucoup ralentie.

Les Horus qui tiraient le carrosse se fatiguaient facilement à cause de la chaleur du sable. Bien sûr, ce n’était pas comme s’ils allaient soudainement s’effondrer, surtout avec une grande quantité d’eau et de foin, mais si l’on considère que l’équipe traversait le Désert de sel, connu pour son terrain vallonné, voyager en carrosse était définitivement inefficace.

C’est pourquoi, une fois arrivée à l’entrée du désert, l’équipe commença à le traverser à pied. Comme on pouvait s’y attendre dans un désert, la température diurne était brûlante, comme si l’air lui-même était en ébullition. De plus, chaque fois que l’on respirait, une odeur salée piquait le nez, provoquant une sensation de sécheresse.

Seol Jihu marchait dans ce terrible environnement, mais il n’avait pas l’air d’en souffrir. Ce n’était pas que son visage ne le montrait pas, mais qu’il trouvait cela vraiment simple.

C’était principalement dû au fait que sa statistique de Vigueur était passée à Intermédiaire, mais aussi au fait qu’il avait déjà supporté une douleur mentale bien plus grande.

Comparé à la période où il n’avait ni eau ni nourriture pendant huit jours et où il devait constamment s’échapper sans fermer l’œil, marcher dans ce désert était comme une promenade de santé. Après tout, il avait de la nourriture, de l’eau et une destination précise.

C’est aussi pour cela qu’il n’avait pas de souci à porter Maria qui était fatiguée sur son dos.

Cependant, même si Seol Jihu n’avait aucun problème avec l’environnement, son teint était toujours sombre pour une certaine raison. Il s’agissait du grand groupe de personnes qui les suivait à distance.

Chohong lui dit de les ignorer en déclarant : Ces hyènes nous auraient déjà attaqués si elles l’avaient voulu. Ne t’inquiète pas. Mais Seol Jihu avait du mal à les oublier. Les regards qui lui piquaient parfois la nuque et le dos étaient trop glaçants. Ils le dérangeaient d’autant plus que leur hostilité était plus explicite que furtive.

Ils sont encore moins nombreux.

En l’espace d’un jour ou deux, le groupe qui ressemblait au départ à une armée de millions d’hommes avait été réduit de moitié. Les disparus avaient peut-être abandonné et étaient repartis, mais Seol Jihu savait que ce n’était pas la seule raison.

Ce n’était pas parce qu’il avait peur.

Niveau 4 Guerrier barbare — Richard Hugo.

Niveau 5 Prêtresse suprême — Prêtresse sans nom.

Niveau 4 Voleur frappeur — Sakamoto Jun.

Niveau 5 Grand Éclaireur — Ayase Kazuki.

Niveau 4 Grande Prêtresse — Maria Yeriel.

Niveau 5 Templière — Chung Chohong.

Avec un groupe aussi puissant, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter d’une éventuelle bataille. Toutefois, comme Seol Jihu était à la tête du groupe, il ne pouvait s’empêcher de craindre que quelque chose n’arrive à ses coéquipiers pendant qu’il ne les surveillait pas.

« Grand frère. »

Remarquant que Seol Jihu portait une grande attention à ce qui se passait derrière lui, Jun prit la parole.

« Tu sais, pour les Terriens, le Banquet, c’est comme aller acheter une loterie bisannuelle. »

Seol Jihu écouta, même s’il trouva bizarre que Jun parle d’eux comme de Terriens.

« Si nous calculons simplement en termes de taille d’échantillon, ils ont 0,012 % de chances de gagner cette loterie. »

« C’est élevé ou faible ? »

« C’est élevé. Extrêmement élevé. C’est grosso modo 1 chance sur 8 millions. En comparaison, les vraies loteries ont environ 1 chance sur 300 millions. »

« Mais tu dois parier ta vie sur celle-ci. »

« Pas nécessairement. D’après ce que je sais, tu peux quitter l’étape 3 en plein milieu. Et si tu as de la chance et que tu réussis à la franchir, c’est la même chose que de remporter un jackpot grandissant du Powerball qui a été reporté sur plusieurs tirages. »

Jun semblait bien connaître le fonctionnement des loteries étrangères. Il jeta un coup d’œil en arrière avant de faire tourner son katana court et de ricaner : « Ce qui est important, c’est que des personnes de niveau 4, de niveau 3 et même de niveau 2 ont été gagnants. Mais ce n’est que le début. »

« … »

« Le plus important, c’est qu’en fonction de l’individu, le Souhait harmonieux peut être une récompense équivalente au souhait qui peut être accordé par les Dieux. Il peut y avoir des gens qui rêvent de changer de vie comme moi, ou d’autres qui ont des désirs différents. Quoi qu’il en soit, ne serais-tu pas prêt à parier ta vie sur une telle possibilité ? »

Seol Jihu soupira.

« Mais tout de même, si nous avions rempli toutes les places à partir du début… »

Seol Jihu s’apprêtait à terminer en disant : Ils ne nous auraient peut-être pas suivis. Mais il se ravisa.

Ces gens n’auraient-ils vraiment pas suivi le groupe s’ils étaient venus en équipe de dix ? Et s’ils les avaient suivis, comment le groupe devait-il l’interpréter ?

« Ne tire pas de conclusion aussi hâtive, grand frère. Il n’y a pas beaucoup de choses dont on peut être sûr dans ce monde. »

Jun rit, mais Seol Jihu en était incapable. Jun sous-entendait que Kazuki avait fait exprès de laisser trois places libres, disant ainsi à ceux qui les suivaient : Nous allons laisser des miettes de pain, ne nous dérangez pas..

« Ah, mais ne te méprends pas non plus. Si grand frère Kazuki ne nous a réunis que tous les sept, c’est aussi parce qu’il tient beaucoup à la couleur de l’équipe. »

« La couleur de l’équipe ? »

« Oui. Être plus nombreux n’est pas toujours une bonne chose, surtout lorsqu’il s’agit de travailler en équipe. Par exemple, ce que tu as sur le dos. »

Jun donna un petit coup à la petite silhouette en robe qui se trouvait sur le dos de Seol Jihu. Comme Maria était d’habitude extrêmement faible face aux vagues de chaleur, elle était dans un état groggy à cause de la canicule étouffante.

« Regarde ma p’tite Maria. Elle a été acceptée parce que nous ne pouvions pas faire la fine bouche. Sinon, avec la personnalité de grand frère Kazuki, il aurait sérieusement envisagé de la rejeter. »

« Mais Mlle Maria est… »

« Ah, je sais. C’est une excellente Prêtresse. Le problème, c’est son caractère. Pour être précis, il s’agit de ses relations interpersonnelles et de sa sociabilité. »

Seol Jihu resta sans voix. Il ne pouvait rien répondre, car Jun avait raison.

« Je suis sûr que grand frère Kazuki est nerveux. Je le suis aussi. Avoir deux des Six Folles dans une même équipe ? Mon. Dieu. »

Cependant, comme si elle en avait assez, un « Un ! » furieux sortit du dos de Seol Jihu et la silhouette vêtue se tortilla puissamment. Elle avait l’air de dire Ferme ta gueule. Seol Jihu pensait qu’elle s’était endormie, mais il semblait qu’elle était au moins à l’écoute.

« Hehe~ ma p’tite Maria qui frétille est mignonne aussi~ »

Tandis que Jun gloussait, Seol Jihu jeta un coup d’œil sur le côté. C’était parce que Jun avait mentionné les Six Folles et que cela lui avait rappelé quelqu’un.

Il parla doucement : « Et Chohong ? »

« Grande sœur Chung Chohong, c’est différent, » Jun fit signe à Seol Jihu de se pencher avant de parler doucement.

« Non seulement elle est Haut Rang, mais elle est également célèbre en tant que Vierge de l’Abattoir. Je suis certain qu’elle est la principale raison pour laquelle ces hyènes ne s’approchent pas de nous. »

« Vraiment ? »

« Oui. Ce qui se passera s’ils le font est évident. Elle leur explosera la tête en mille morceaux. D’ailleurs, son arme est vraiment… »

Chohong avait dû les entendre, car sa nuque se raidit. Son dos courbé se dressa comme un bambou.

« Hé, pourquoi tu parles autant au milieu d’une marche ? T’as pas soif ? »

Elle tendit même une bouteille d’eau à Jun. À en juger par son apparence, elle écoutait depuis le début. Elle devait être heureuse que Jun l’ait félicitée tout en dénigrant Maria.

« Oh ! Merci ! » Jun prit la bouteille d’eau sans hésiter.

« Au fait, je suis d’accord avec toi. Comment on peut être faible au point de s’effondrer juste à cause de la chaleur ? Ce n’est pas comme si nous étions en train de pique-niquer. »

« Oui, oui, je suis d’accord à mille pour cent. »

« Regardez-la, montée sur Seol comme si sa vie en dépendait. Elle ne pense pas à la personne qui la porte ? Si c’était moi, je serais descendue immédiatement par honte. »

« Tu as raison, grande sœur. »

« Il y a même toi et Hugo, alors pourquoi elle insiste avec le dos de Seol ? »

« Grande sœur, tu es jal… Non, tu as raison. Tu as toujours raison. »

Seol Jihu sentit que les gigotements dans son dos devenaient de plus en plus violents. Avec un rire ironique, il la souleva avant de parler : « Mademoiselle Maria ? Ne bougez pas. Sinon, vous risquez de tomber. »

« Uun ! »

« Je sais, je sais. Soyez gentille. Ils plaisantent. Tout le monde sait à quel point vous êtes douée. »

« Uuuuun ! »

Alors que Seol Jihu s’efforçait de consoler Maria qui se tortillait, les critiques de Chohong s’intensifiaient.

Finalement, Kazuki jeta un regard menaçant en arrière. Le silence s’abattit à nouveau sur le groupe.

Comme Kazuki l’avait mentionné, il fallut exactement deux jours à l’équipe pour atteindre l’entrée depuis Haramark. Étant donné que toutes les entrées apparaissaient à minuit, six heures environ avaient dû s’écouler depuis son ouverture.

L’entrée était située dans l’une des régions fertiles du désert aride — une oasis. Comme son nom l’indiquait, on y trouvait de l’eau et de la végétation.

Mais pour une oasis, elle était plutôt petite. Au lieu d’un lac, il s’agissait davantage d’un étang ou d’une flaque d’eau.

Seol Jihu examina la zone avant d’incliner la tête. Mis à part la taille de l’oasis, il ne voyait rien qui ressemblait à une entrée.

J’ai lu que l’entrée était de toutes les couleurs et de toutes les formes.

Seol Jihu fixa l’oasis en pensant : C’est possible ? Et comme il s’y attendait, Kazuki pointa du doigt le bassin d’eau et dit au groupe de se préparer à y entrer.

« Nous allons sous l’eau ? »

À la question de Seol Jihu, Kazuki hocha la tête d’un air un peu nerveux : « Oui, nous devrions nous dépêcher. Il n’y a aucune raison de retarder l’entrée. »

Dans l’esprit de Kazuki, le fait que personne ne les ait attaqués jusqu’à présent signifiait qu’ils avaient accepté son accord tacite. Pourtant, il voulait entrer avant que la situation ne prenne une tournure abrupte.

« Ah, j’ai envie de les voir se battre. Ce sera passionnant » marmonna Hugo avec nostalgie, mais Kazuki l’ignora et se tourna vers la Prêtresse en robe qui s’éventait avec sa main.

« Juste au cas où… s’il vous plaît. »

Le mouvement s’arrêta, et au moment où la Prêtresse sortit un crucifix…

WOONG !

Une brève vibration retentit et un film sphérique blanc se répandit au centre de l’oasis. Ce qui était encore plus incroyable, c’était que le film protecteur s’étendait, devenant assez grand pour couvrir l’oasis entière en moins d’une seconde.

Même Maria cessa de souffler et ouvrit les yeux comme un lapin.

« Putain de merde… »

C’était la première fois que Seol Jihu entendait Maria jurer en signe d’étonnement. Il ne pouvait s’empêcher d’admirer les Hauts Rangs une fois de plus.

Cependant, il n’eut pas beaucoup de temps pour demeurer bouche bée. Kazuki entra le premier et poussa le reste de l’équipe à faire de même. En effet, les hyènes qui les suivaient s’activèrent dès que le film protecteur fut créé.

« Seol ! Dépêche-toi ! »

« D’accord. »

Plaf, plaf.

Seol Jihu cligna des yeux alors même qu’il entrait dans l’eau sous l’impulsion de Chohong. Qu’était-il censé faire ?

« J’y vais ! »

« Retrouvons-nous à l’endroit inconnu ! » À ce moment-là, Jun et Hugo crièrent avant de sauter dans l’eau.

PLAF !

L’eau gicla tandis que les deux disparaissaient instantanément.

La mâchoire de Seol Jihu s’ouvrit. L’eau n’était pas très profonde, mais ils avaient disparu sans laisser de traces.

« Ces fils de putes ! »

Chohong, touchée à la joue par l’eau, se pencha vers l’avant, puis Kazuki plongea à son tour. Tous deux disparurent rapidement. Seol Jihu ne voyait Maria nulle part non plus.

« Ah ! »

Lorsqu’il sentit quelque chose toucher ses épaules, il tressaillit et se retourna. La Prêtresse sans nom avait posé ses mains sur ses épaules.

« Vous n’entrez pas ? » demanda Seol Jihu.

La Prêtresse ne dit rien. Elle se contenta d’appuyer doucement sur ses épaules.

Elle veut entrer avec moi ?

Il se trompait peut-être, mais on aurait dit qu’elle avait peur de le laisser seul. Il se sentait bizarre. La Prêtresse le traitait comme un enfant au bord d’une rivière.

Je me débrouille très bien tout seul, pourtant…

Il grommela intérieurement, mais pour une raison ou une autre, il appréciait cette situation. C’est ainsi qu’ils s’enfoncèrent tous les deux sous l’eau.

Alors que l’eau occupait de plus en plus sa vision, il vit des gens surgir de divers endroits, des gens prendre leurs distances les uns des autres, des gens foncer vers l’oasis sans se soucier de leur défense, et des gens en attaquer d’autres.

Seol Jihu ferma les yeux.

…

Il se concentra sur l’eau qui coulait, et un sentiment de déjà-vu l’envahit. Était-ce la Montagne rocheuse de l’Énorme Pierre ? C’était le même sentiment que lorsqu’il flottait dans le lac, contemplant le Pas fulgurant.

C’est vrai.

Je ressentais le flux de l’eau…

… Des fesses ?

Se rappelant soudain les fesses d’Agnes, Seol Jihu secoua la tête. À ce moment-là, une sensation de chute l’envahit.

Plouf !

« Kwack— »

Immédiatement après, il sentit ses fesses tomber sur quelque chose de mou.

« Puha ! »

Seol Jihu ouvrit les yeux, réalisant qu’il n’était plus sous l’eau. Même s’il était encore trempé, il n’était au moins plus dans l’oasis.

En regardant autour de lui, il remarqua qu’il se trouvait dans une chambre forte similaire à celle où il s’était échappé avec Teresa au laboratoire.

« À-À l’aide… »

Soudain, un gémissement retentit, et Seol Jihu baissa les yeux d’un air troublé. Maria était écrasée sous ses fesses, frappant le sol avec sa paume. Surpris, il se leva rapidement.

« Maria ? »

« Putain de merde… »

Keuf, keuf.

La jeune fille à la bouche ordurière se renfrogna comme une démone de l’enfer. Mais lorsqu’elle vit le jeune homme assis sur elle, elle tressaillit et fit la moue avec ses lèvres de cerise.

« … Grand frère~ Tu aurais dû être plus prudent. J’ai cru que tu allais me briser le dos. »

Seol Jihu s’attendait à ce qu’elle crache un autre seau plein de jurons, aussi poussa-t-il un soupir de soulagement lorsqu’il entendit ces réelles paroles.

« Vous allez bien ? »

« J’ai l’air d’aller bien ? Dépêche-toi de m’aider à me relever. »

Elle était aussi directe que d’habitude, mais elle ne devenait pas folle. Seol Jihu remercia les dieux que l’effet des pièces d’argent n’ait pas disparu.

Cependant, s’il y avait une chose sur laquelle le jeune homme se trompait, c’était que l’argent n’était pas la seule raison du calme relatif de Maria. Même si ce n’était qu’un peu, Maria se sentait redevable à Seol Jihu de l’avoir transportée à travers le désert.

« Quoi qu’il en soit, où sommes-nous ? » demanda Seol Jihu en attrapant la main de Maria et en la tirant vers le haut. La pièce semblait faire environ 65 mètres carrés.

« Je ne sais pas, » répondit Maria avec un visage apathique. Elle avait la tête penchée sur le côté et était occupée à essorer ses cheveux mouillés.

« Vous faites partie de la même équipe ? »

C’est alors qu’une voix de soprano retentit. Maria et Seol Jihu se retournèrent rapidement et leurs yeux s’écarquillèrent de stupeur. Ils virent deux femmes assises, les genoux joints, dans un coin de la pièce.

Celle qui avait pris la parole était une femme aux yeux aquilins, une chevelure à la coupe au carré et avec un grain de beauté sous l’œil gauche.

Celle qui était assise à côté d’elle et qui les regardait fixement était une jeune fille chétive qui avait l’air d’être malade. Ses longs cheveux soyeux se distinguaient par leur couleur argentée.

Le plus important, c’était que Seol Jihu ne connaissait ni l’une ni l’autre.

Quoi…

En balayant rapidement la pièce du regard, Seol Jihu se rendit compte que les cinq autres membres du groupe manquaient à l’appel.

Pas possible.

Jang Maldong avait initialement prévu de n’entraîner que Seol Jihu au maniement de la Lance de mana, car les étapes 1 et 2 étaient censées être des missions en équipe. Les personnes entrant par la même entrée seront placées au même endroit — Cette règle avait été enfreinte pour la première fois lors du cinquième Banquet.

« Hmm, d’après ce que je vois, certains de vos coéquipiers ne sont pas là. »

La femme à la coupe au carré murmura comme si elle lisait les expressions de Seol Jihu et Maria.

« Qu’est-ce qui se passe ? »

« Je ne sais pas. Je n’ai pas vu mes coéquipiers non plus quand j’ai ouvert les yeux. On dirait que c’est la même chose pour ce gamin. » La femme à la coupe au carré haussa les épaules en souriant du regard.

Seol Jihu se mordit la lèvre inférieure et tenta de sortir le cristal de communication. C’est alors que…

« Ça ne marchera pas. »

Il s’arrêta alors que la femme donnait l’impression d’avoir déjà essayé.

« Ah… nous sommes foutus, n’est-ce pas… »

Les instincts de survie de Maria se déclenchèrent, et elle regarda piteusement le plafond. Puis, elle se colla rapidement au côté de Seol Jihu.

« Grand frère~ Tu ne m’abandonneras pas, pas vrai ? Pas vrai~ ? »

« Pourquoi je vous abandonnerais, Mademoiselle Maria ? »

Maria avait dit cela en plaisantant, mais lorsque Seol Jihu répondit plus sérieusement qu’elle ne le pensait, c’est elle qui fut prise au dépourvu.

Quand soudain, quelqu’un tomba de l’air…

Pouf !

« Kwack— ! »

Maria fut de nouveau écrasée.

« Ow, ow, ow… »

Seol Jihu regarda fixement la femme qui était apparue de nulle part et qui se frottait les fesses en fronçant les sourcils, ainsi que Maria allongée dans une position 大, qui convulsait telle une chenille qui se tortillerait.